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Aujourd'hui je veux que ça soit un jour, comme tous ceux qu' y a pu avoir. Sauf qu'au lieu de te dire bonjour, Je te dirai d'aller te faire voir. J'aurai le sourire au lèvres, et un soleil dans les yeux. Mon arrogance sera brève, mon regard sera vieux. Aujourd'hui je veux pas les pleurs, seulement le desir, aujourd'hui je veux pas la peur, seulement les rires. Aujourd'hui je veux qu'on me regarde, je veux choquer en baissant ma garde. Aujourd'hui je veux faire n'importe quoi. Je rigolerai de toi, et je rigolerai de moi. J'oublirai combien j'ai mal, j'ignorerai ce coeur en moi si sal . Aujourd'hui je pourrai pas t'aimer , seulement tous les embrasser .Aujourd'hui j'ai envie , envie d'avoir chaud sous la pluie, envie de jouer les impulsives, envie qu'à mon passage, les papillons me suivent, envie de marcher sous le beau temps, envie de passer devant les gens en me marrant .Aujourd'hui je veux tout foutre par les fenêtres, et subir les consequences. Rien que pour sentir tout mon être, être envahi par la trance.

# Posté le mardi 07 juillet 2009 09:37

Modifié le lundi 13 juillet 2009 08:27

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Je traîne. Je boude. Je soupir.
Je pense à lui.. A ses yeux, à son rire. Son absence dévore l'intérieur de mon corps. J'ai besoin de sentir sa peau contre la mienne. Le besoin me mord trop fort, la douleur est semblable à celle que parfois m'inflige la haine. Je m'ennuie trop de lui. J'en peux plus de pas réussir à accepter que son coeur est déjà prit.. Je supporte plus de tourner en rond sans parvenir à me faire une raison. Une raison de me trouver une autre obsession. Je peux pas. J'y arrive pas. Les plus petits détails, les plus petits gestes qu'il a eus envers moi trottent dans ma tête, jamais ne s'arrêtent, ils font la fête, me font agoniser et rit de bon coeur en contemplant le mien éventré. Je crève de même pas pouvoir espérer une trêve, l'arrêt de ce combat en moi. Cette guerre qui se déchaine dans mes veines. Cette lutte qui est sûre de n'pas atteindre son but.
J'en peux plus de sourire, alors que je sens mes membres périrent.

# Posté le lundi 24 août 2009 12:28

Modifié le lundi 26 octobre 2009 14:47

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J'égare ma raison et je mange un bonbon. J'ai plus mal. C'est juste un manque, presque agréable. J'suis au bord de l'asfixie mais je ris. J'ai envie d'une rose des sable, cette soif d'embrasser est insuportable. Dans ma tête c'est le bordel. J'ai encore fais tomber mes ailes. Je n'fais que divulguer mes pensées sous un toran de mots. J'ai envie de noyer dans l'obscurité tout ce qui est de trop. Je veux une balançoire dans mon jardin, revoir ses paupières encore closes le matin. Ça fait des noeuds dans le bide tellement je suis bouffée par ce vide. J'aimerais ne pas avoir à me soucier d'attirer ou non les préjugés. Mettre les voiles, m'esclaffer, la tête dans les étoiles, tourbilloner sans m'arrêter. J'voudrai passer une journée à regarder les nuages, sans me préoccuper de l'orage. Me blottir contre son corps, le trouver toujours plus beau. L'aimer toujours plus fort, même si ça m'arrache la peau. J'ai bu de l'eau dans un verre coloré, j'ai regardé de haut les feuilles mortes sous mes pieds. Mes lèvres crèvent de sécheresse. Mon coeur meurt de tristesse. Mes yeux chantent d'ivresse. J'aime cette nappe fushia à pois blanc. Je sais, je suis madame n'importe quoi, mais c'est marrant. Trainer en culotte à la roulotte. Avoir l'impression de sentir son odeur flotter dans l'air, adorer quand il louche, lui dessiner un sourire sur la bouche, puis me taire.

# Posté le lundi 24 août 2009 13:03

Modifié le lundi 26 octobre 2009 15:01

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Et même si le temps s'en va, et que tout meurt, même si t'es pas là et que je t'ai dans le coeur. Même si je sais pas jouer d'la guitare, même si le ciel est froid, même si j'en ai marre , et encore plus marre de moi. Même si le soleil est beau, j'espère qui pleuvra demain et qu'on sera tous mouillés. Même si ça sonne faux, j'voudrai rater mon train et rester avec toi sur le quai. Même si je tombe de la balançoire en envoyant mes pieds dans les nuages, Même si je sombre dans l'espoir, l'espoir que t'oublis les autres au passage. Tu pourras pas m'empêcher de crever tellement je t'aime. T'as qu'à te barrer comme t'as toujours fais mais maintenant tu m'emmène. Et puis tu subiras mon amour. Même si je prends toute la couette parce que mon corps est gelé, même si j'suis bête, que j'ai tord et qu'y a deux jours que mon cerveau s'est arrêté. Même si je me coupe, même si j'ai trempé la salle de bain. Même si j'écoute cette chanson en boucle, même si tu râles le matin. Même si je suis la coupable idéale, même si y a plus de chocolat, même si mes pieds s'enfoncent dans le sable, même si t'as déjà tué ce qui reste de toi. Même si je m'obstine, même si j'trouve pas ma culotte. Même si c'est toi l' imbécile, même si je claque les portes. Même si mon ventre se déchire quand tu traverses ma tête, même si se cachent entre mes rires des averses secrètes. Même si je veux un somnifaire, même si j'ai les dents qui grincent, même si j'ai de quoi faire, même si t'es pas mon prince. Même si je hurle dans mon coussin tellement ton absence m'est insuportable, même si je brûle dans tes mains toutes ces secondes interminables. Même si j'sais que tomber de haut et que j'suis pleine d'éraflures, même si j'voudrai être accro à une drogue moins dure. Même si faut que j'rachète des mouchoirs parce que je les ai tous finis, même si t'es de trop dans mon monde qui devient dérisoire quand t'en fais partis. Même si je veux qu'tu m'morde le cou même si je veux qu'tu m'torde les g'nous. Ça f'ra moins mal que d't'aperçevoir loin derrière ce voile. Même si tu sais que j'deteste quand je sais pas c'que tu penses, même si ça te fais marrer de foutre en moi un vide si immense. Des fois je sais pas c'qui m'retiens, des fois j'me dit j'fairais mieux de tout laisser tomber, mais j'me rapelle que toi t'y s'ra pas de l'autre côté. J'me fais tellement d'mal à force de t'aimer que j'vais finir par croire que j'aime ça. Le vent tombe en rafale sur ton torse abîmé, encore plus abîmé que moi. Même si c'est beaucoup trop, pour mon ptit être affaibli, même si en haut, les avions s'ennuient. Même si on dit que je t'idéalise, même si le bonheur m'a fait tomber de sa valise. Même si j'ai dégrafé mon soutien-gorge, même si t'es ma plus belle blessures, même si j'voudrais figer cette horloge , même si j'ai pas assez d'fringues à rayures.





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# Posté le mardi 27 octobre 2009 18:58

Modifié le mardi 27 octobre 2009 19:22